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نقل الرئيس الفرنسي نيكولا ساركوزي الاحد الى المستشفى اثر اصابته بـ "وعكة صحية" بينما كان يمارس الرياضة**sarkozy est à l hopital suite à un " souci de santé " qui s est manifesté alors qu il pratiquait du sport ce DIMANCHE !! 
témoignages de l horreur

 
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ombadr
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MessagePosté le: Sam 10 Jan - 23:16 (2009)    Sujet du message: témoignages de l horreur Répondre en citant

traduit par nos freres de INFO PALESTINE ; je vous transmets ce message :



« Ils nous hurlaient dessus, ils nous ont forcé à sortir de la maison. Nous avons voulu sortir à droite après qu’ils se soient attaqués à nous. Ils nous ont ordonné d’aller vers le sud. Puis les soldats ont commencé à tirer dans notre direction, tuant mon garçon de 17 ans », a déclaré Nasir.
Après qu’ils se soient enfuis de leur maison qui à côté de la mosquée Tawhid, à la périphérie de la ville de Gaza, Nasir Hejo et 20 autres membres de sa famille se sont réfugiés dans une école gérée par l’agence des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine [UNRWA] dans le camp de réfugiés de Nuseirat.
Israël affirme avoir attaqué 1000 de ce qu’il nomme des « objectifs du Hamas ». Les médias indépendants, des fonctionnaires des Nations Unies et les organisations des droits de l’homme ont rapporté que la plupart de ces attaques ont frappé des maisons à usage privé, des mosquées, des universités, des écoles, des bâtiments publics, de police et les organisations caritatives. Le 6 janvier, le nombre de victimes de l’attaque israélienne était proche de 600, des milliers d’autres personnes étant blessées.
Entouré par ses enfants qui pleurent, dans l’école primaire pour les filles, Hejo a ajouté que l’armée israélienne s’était largement déployée autour de son quartier, à l’est de la ville de Gaza, à proximité de la cimenterie Handasiya.
Hejo et les autres membres de sa famille ont fui après y avoir été forcés par les soldats israéliens, mais sa femme et son frère sont restés en arrière pour essayer de s’occuper du corps de son fils.
"Ils ont tué mon frère, ils ont attaqué notre maison, ils ont été jusqu’à mélanger le sel et le sucre en boîtes" dit sa fille Hejo, âgée de 18 ans, alors qu’elle pleure sur l’épaule de son père.
Ce n’est là qu’un des nombreux récits des atrocités que les Palestiniens peuvent raconter depuis qu’Israël a commencé ses bombardements sur toute de la bande de Gaza le 27 Décembre, enchaînant avec une invasion terrestre.
Près de 600 Palestiniens, hommes, femmes et enfants s’étaient également abrités dans l’école, après avoir fui devant une violente attaque contre leurs maisons dans le village de Moghraqa au sud de la ville de Gaza.
Abu Eisa Sido, âgé 54 ans, qui vivait dans cette région, a déclaré que ses fils Muhammad et Esam avaient été tabassés il y a quelques jours dans la maison familiale.
« En 1967, la guerre israélo-arabe n’était pas aussi féroce que ce qui se passe de nos jours, » dit Abou Sido. « Cette guerre n’a duré que six jours, sans grande perte observée, mais aujourd’hui ce n’est pas une guerre, c’est un nettoyage ethnique. »
Debout près de sa femme, face à la salle de classe qui est aujourd’hui leur abri, Abou Sido lance un appel au monde pour sauver Gaza des atrocités israéliennes.
« Pour l’amour de Dieu, je fais appel à toutes les nations à travers le monde pour sauver Gaza », a-t-il hurlé.
Les terrains de sport de l’école sont désormais remplis de gens déplacés, comme la famille Abu Hwaishel, assise au soleil et essayant de se réchauffer malgré l’hiver.
« La situation est si misérable, et nous sommes au dehors. Comme vous le voyez, nous nous réunissons ici sous le soleil, » nous dit Ibrahim Abou Hwaishel, âgé de 45 ans. « Lorsque la nuit tombe nous tremblons de froid. »
Toutes les écoles de l’UNRWA dans Gaza se sont transformées en refuges pour les personnes déplacées, mais elles ne sont pas sûres. Ce mardi, une école semblable dans le camp de réfugiés de Jabaliya, juste à l’est de la ville de Gaza, a été touchée par des obus israéliens. Au moins 40 civils qui s’y abritaient ont été tués. Une autre attaque israélienne sur une école dans la même zone a tué trois personnes selon les infirmiers et médecins.
Selon l’UNRWA, des milliers de personnes de diverses régions de la bande de Gaza ont été contraintes de fuir les bombardements israéliens qui ont lieu jour et nuit. Mais il ya peu d’endroits pour se réfugier dans ce territoire côtier si densément peuplé.
« La situation dans la bande de Gaza se détériore rapidement, 25 % des tués sont des enfants et des femmes », a déclaré Adnan Abu Hasna porte-parole de l’UNRWA. « Nous avons pu satisfaire les besoins de la population pour une durée de six jours seulement. Nous fournissons des couvertures et autres choses utiles à ces personnes déplacées, mais il ne fait aucun doute que les conditions sont très difficiles, et nous sommes en train d’évaluer la situation, ainsi que leurs besoins. »

 


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MessagePosté le: Sam 10 Jan - 23:16 (2009)    Sujet du message: Publicité

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ombadr
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MessagePosté le: Ven 16 Jan - 15:11 (2009)    Sujet du message: témoignages de l horreur Répondre en citant


 
 suivez l INFO SUR AL JAZEERA !!
 


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lassaad


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MessagePosté le: Lun 2 Fév - 14:45 (2009)    Sujet du message: témoignages de l horreur Répondre en citant

Es selem aleykoum

Manque de moyens, manque de médicaments, hôpitaux endommagés, les médecins présents à Gaza luttent pour tenter de soigner les blessés après la guerre de trois semaines qui a pris fin le 18 janvier.

Médecins sans frontières et d'autres ONG ont ouvert des hôpitaux de campagne pour prendre en charge les interventions chirurgicales les plus délicates.

Au moins 1 300 personnes ont été tuées et plus de 5 300 blessées au court du conflit
.

Certaines images de ce reportage peuvent choquer.
Source: http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2009/01/29/l-enquete-espagnole-sur-un-bombardement-a-gaza-en-2002-irrite-israel_1148262_3208.html#xtor=RSS-3208
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ombadr
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MessagePosté le: Lun 2 Fév - 19:16 (2009)    Sujet du message: témoignages de l horreur Répondre en citant


  
Gaza en guerre  
  
Par Israel Shamir  

  
 
C’est par une soirée d’hiver venteuse, à Tel Aviv, qu’a commencé l’invasion par terre, nouvelle étape dans l’escalade de ce qui peut se transformer en une nouvelle grande guerre. Il y avait des centaines de manifestants, beaucoup de jeunes, beaucoup de familles avec des enfants, toutes sortes d’Israéliens et de Palestiniens, avec des drapeaux rouges, qui exigeaient la fin de l’attaque contre Gaza. A Jérusalem, un brouillard épais recouvrait les murs de la vieille ville.

 

 
  
 Il est encore trop tôt pour prédire la suite. Nous ne savons pas encore les objectifs poursuivis par Israël avec cette invasion, et nous ne pouvons pas mesurer la force de la résistance palestinienne. En ce moment ce sont les combattants, et non pas les dirigeants, qui décident de l’avenir. La guerre peut déboucher sur la confrontation avec l’Iran ; elle peut mettre un terme brutal au règne trop long de Hosni Moubarak, elle peut déclencher une nouvelle Intifada, elle peut redessiner le Moyen Orient.


 

  
La première semaine de guerre n’a pas offert beaucoup de succès à Israël. L’attaque a commencé comme un embrasement furibond, mais la seule « victoire »  a été le bombardement surprise d’une cérémonie de remise de diplômes à l’Ecole de police de Gaza, qui a fait quelque trois cents victimes, surtout de jeunes diplômés. La prochaine fois, ils pourraient bombarder les écoles le premier septembre, avec des résultats encore « meilleurs ». Par ailleurs le peuple-lumière-parmi-les-nations a bombardé l’université et quelques mosquées, en finissant avec quelques bébés, hommage tardif au roi Hérode le jour des Saints Innocents. Il s’agit sans aucun doute de crimes de guerre, et de meurtres de masse, mais ce n’est pas encore l’holocauste qu’ils nous ont promis.


Le drag-queen Ehud Barak, ministre de la défense, a amélioré son score; 53 % des juifs sont satisfaits de sa performance (Ouah, il ne leur en faut pas tant que ça!)alors qu’ils n’étaient que 34% il y a environ six mois. « Les sondages lui annoncent maintenant cinq sièges de plus à la Knesset pour le  Parti Travailliste, aux élections générales de février prochain. Ce qui veut dire 40 cadavres palestiniens pour chaque siège. Barak promet que ce n’est que le début : effectivement, à ce rythme, il faudra deux mille corps de plus au parti Travailliste pour ressusciter, pour atteindre la majorité absolue au parlement comme au bon vieux temps, alors que c’est un parti politique à l’agonie », a fait remarquer Ran ha-Cohen.




L’équipe de campagne de Barak fait du battage en associant à sa bouille arrondie style Pickwick [le personage de Dickens], au slogan « le Fuhrer (Ha-manhing)de son peuple, celui qui « ne plaisante pas, c’est un chef ». Il « ne plaisante pas, c’est un assassin », répondent les manifestants de Tel Aviv. Barak ne ressemble guère à un fuhrer, avec son minois féminin, parfaitement symétrique de la gueule hommasse de Tsipi Livni, qui se laisse vendre à son tour comme « un autre Fuhrer ». Notre ami Gilad Atzmon, qui est par ailleurs cousin de Tsipi Livni, a fait remarquer, sur ces bique-bouc qui gouvernent l’Etat juif : « Tant Livni que Barak doivent faire une démonstration de carnage dévastateur, pour leur électorat, indispensable pour que les Israéliens puissent croire à leurs capacités de leaders. »


Pendant ce temps-là, ils n’avancent guère. Malgré les bombardements journaliers, les Gazaouis continuent à riposter, améliorant la précision de leurs tirs et la qualité de leur armement, atteignant jusqu’à Beer Sheba. Et surtout, ils ne sont pas en train de mendier le moindre cessez-le-feu inconditionnel, tandis que la liste des conditions posées par Israël pour un cessez-le-feu se révèle aussi irréaliste que celle qu’ils avaient adressée au Hezbollah il y a deux ans. L’initiative est restée fermement entre les mains du Hamas, jusqu’à aujourd’hui.


La direction de Gaza a pris un risque aussi audacieux que calculé en refusant de prolonger l’accord de cessez-le-feu tant que les juifs ne lèveraient pas le siège de la Bande de Gaza et tant qu’ils ne l’observeraient pas également en Cisjordanie. Ces demandes ont rempli de fureur nos petits fuhrers domestiques, eux qui étaient habitués à décider de la guerre et de la paix tout seuls, et ils se sont précipités dans l’action.


Le gouvernement israélien a mal calculé; leur action a été reçue avec hostilité dans le monde entier. Quelques-uns de meilleurs articles contre l’agression israélienne sont parus dans la presse officielle occidentale : ainsi l’article de Mark Steel et d’autres journalistes de The Independent. A l’exception attendue de l’administration Bush, l’Occident s’exprime et manifeste contre l’invasion. Certes des graffiti sur le mur d’une synagogue rassemblent plus de manifestants en Occident que le bombardement d’une mosquée et le massacre de tous les fidèles en prière, mais il est encore possible que le joug judaïque sur l’opinion publique occidentale se brise, à la suite de cette intervention. Ce qui est inattendu, c’est le fait que les médias russes, habituellement fortement pro-juifs, se récrient d’une seule voix contre l’agression israélienne.




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ombadr
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MessagePosté le: Jeu 12 Fév - 22:48 (2009)    Sujet du message: « Que Dieu nous venge de ceux qui ont fait cela ! » Répondre en citant





« Mon Dieu, qu’est-il arrivé ? Était-ce un tremblement de terre ? Je n’en crois que mes yeux ! » Telle a été la réaction de Samira quand elle a vu sa maison dévastée.
Les trois semaines de guerre israélienne contre la bande de Gaza se sont interrompues, mais les répercussions s’en feront sentir pendant des années. Des milliers de familles sont en deuil, des milliers de maisons ont été réduites à l’état de ruines et une grande partie des infrastructures ont été détruites.
L’ampleur des destructions causées par les bombardements sans interruption peut être constatée dans la ville de Rafah, sur la frontière entre Gaza et l’Égypte.
Inspectant les ruines de ce qui avait sa maison familiale, Samira s’exclame : « Que Dieu nous venge des Arabes comme des Israéliens pour ce qu’ils ont fait à ma maison ». « Nous n’avons rien à voir avec les tunnels, comme vous le voyez, notre maison est située à plus de 300 mètres de la route Philadelphie [le nom qu’Israël a donné à la zone frontalière] », dit Samira, tout en considérant le canapé couvert de débris et les bris des fenêtres de son salon.
En raison des deux années de blocus israélien et égyptien contre Gaza, les Palestiniens ont été forcés de creuser des tunnels vers l’Egypte pour acheminer les fournitures si nécessaires. Israël prétend que ces tunnels sont utilisés pour transporter des armes et a lourdement bombardé la zone densément peuplée de la zone frontalière dans le but de les faire s’écrouler.
La voisine de Samira, Faten Al-Shaer, une mère de six enfants, était assise face à sa propre maison qui a été endommagée au point qu’elle n’est plus habitable.
« Avant le début de la guerre, nous avions l’habitude de voir de nombreux produits et marchandises provenant de la zone frontalière », nous dit Faten. « Nous avions l’habitude de voir de la nourriture, des vêtements et autres choses nécessaires comme du carburant. Nous n’avons jamais vu d’armes. »
« Nous avons vécu dans cette maison pendant plus de 40 ans, depuis que mon frère aîné avait eu 3 ans. Et vous voyez maintenant, non seulement notre maison est détruite, mais notre histoire est aussi en ruine. Que puis-je dire ? Que Dieu nous venge de ceux qui ont fait cela ! ».
« Que Dieu nous venge de ceux qui ont fait cela ! » — Ces mots retentissent dans toute la bande de Gaza.
À la frontière du quartier al-Foukhari à Khan Younis, un autre « séisme » a eu lieu. Hassan al-Semari parle avec indignation des destructions infligée dans cette zone par les chars israéliens. « J’ai perdu ma maison, j’ai perdu ma maison ! Les murs sont presque renversés ! Vingt élevages ont été détruits et mes terres agricoles complètement rasées. Que Dieu nous venge de ceux qui en sont responsables ! ».
Dans le quartier al-Zeitoun à l’est de la ville de Gaza, dans le nord de la bande de Gaza où les attaques israéliennes ont été les plus graves, la plupart des habitants ont été forcés de s’enfuir de leurs maisons, et à leur retour ils ont été profondément choqués par l’ampleur des destructions.
Rafiq Dalloul a été forcé de fuir avec 80 autres membres de sa famille pour se réfugier dans une autre maison, loin des attaques israéliennes. À son retour dans le quartier, il n’a pu que dire : « Que Dieu nous venge de tous ceux qui sont responsables de cela ! ».
« Alors que nous nous étions réfugiés dans une maison relativement isolée, trois obus de char israélien ont frappé cette même maison. Ce que nous avons vu au cours des attaques israéliennes sur Gaza a été la plus terrible chose depuis plus de 40 ans », ajoute-t-il.
Les premières estimations des dégâts causés par l’attaque israélienne sur la bande de Gaza qui a débuté le 27 Décembre, s’élèvent à environ 2,5 milliards de dollars. Plus de 1300 Palestiniens ont été tués, dont au moins un tiers d’enfants, et plus de 5300 personnes ont été blessées.
Israël a prétendu que ses attaques avaient pour but de faire cesser les tirs de fusées artisanales par le mouvement Hamas, alors qu’en fait il n’y avait pas eu de tels tirs de fusées jusqu’au moment où Israël a violé la trêve convenue en attaquant la bande de Gaza le 4 novembre dernier, tuant six Palestiniens et mettant ainsi fin à quatre mois de trêve.
Israël et le Hamas sont en train de relancer des discussions par l’intermédiaire de l’Egypte pour une plus longue trêve et pour la réouverture des points de passage frontaliers. Beaucoup de souffrances auraient pu être épargnées si Israël n’avait pas lancé sa guerre contre une population entière.

Arrow infopalestine
 


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lassaad


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MessagePosté le: Ven 13 Fév - 01:40 (2009)    Sujet du message: témoignages de l horreur Répondre en citant

Es selem aleykoum

J'en peux vraiment plus de voir ces images... qadar Allah ma sha fa, wa al hamdoulllileh 'ala qulli hal, wa a3outhou bi hali ahli an narr

Baraka Allahou fiki omabadr pour la transmission de ces images dures, mais réeles...!

Es selem aleykoum
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MessagePosté le: Ven 13 Fév - 18:28 (2009)    Sujet du message: témoignages de l horreur Répondre en citant

wa alaykoum assalam wa rahmatou allah wa barakatouh!!
inchallah le malheur de nos frères palestiniens touchera bientot à sa  fin..ya rab!!


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ombadr
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MessagePosté le: Lun 23 Fév - 21:32 (2009)    Sujet du message: Le plus jeune captif au monde vit dans des conditions catastrophiques Répondre en citant



Le plus jeune captif au monde vit dans des conditions catastrophiques

Le bébé Youssef Az-Ziq, âgé de seulement 10 mois, grandit avec sa mère, dans les prisons israéliennes. Youssef, le captif le moins âgé du monde, vit dans des conditions catastrophiques. La captive Kholoud Al-Masri, qui vient de quitter ces prisons, en est le témoin.

Une fois, le petit avait la température très élevée. Il pleurait sans arrêt. Sa mère ne pouvait rien faire pour lui. En fait, le nourrisson avait besoin d’une nourriture spéciale, d’un climat sain. Ce n’est pas facile pour un bébé de vivre dans ce climat humide, sans soleil.

Pendant une petite période, l’occupant permettait l’entrée de quelques boîtes de légumes spéciales pour les nourrissons. Puis il l’a interdite.

La captive libérée Kholoud Al-Masri appelle à pratiquer toutes les pressions possibles pour libérer le petit et sa mère. Est-il possible que le petit quitte la prison sans sa maman ?De quelle crime sa maman est inculpée ?

nous soumettons ces question à l'association Betselem en Israel qui demandera une enquête sous peu-esperons-le .
 


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ombadr
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MessagePosté le: Mar 10 Mar - 09:08 (2009)    Sujet du message: Des Gazaouis témoignent : l’armée israélienne les a utilisés comme boucliers humains Répondre en citant

Les Palestiniens qui habitent dans un quartier à l’est de Jabaliya ont expliqué à « Haaretz » que des soldats de l’armée israélienne leur avaient imposé une multitude de tâches : créer à la masse des ouvertures dans les murs, pénétrer dans des maisons avant les soldats et s’assurer que des hommes armés avaient bien été tués. Réponse du porte-parole de l’armée israélienne : il n’y a jamais rien eu de tel, les combattants avaient reçu pour instructions de ne pas se servir de la population civile dans le cadre des combats.

A la question « Qui est là ? », est venue la réponse : « Armée de défense d’Israël ». Majdi Abed Rabbo, 39 ans, officier du renseignement palestinien de l’Autorité Palestinienne à Ramallah, qui habite dans le quartier Izbet Abed Rabbo à l’est de Jabaliya, était descendu ouvrir la porte. Il s’est retrouvé face au fils des voisins, Mahmoud Daher, avec derrière lui un soldat qui lui enfonçait son fusil dans le dos. Le soldat a alors déplacé Mahmoud pour pointer son fusil sur Majdi. « Il m’a ordonné de baisser mon pantalon. Je l’ai baissé. Il m’a ordonné de relever ma chemise. Je l’ai relevée. Que je tourne sur moi-même. J’ai tourné sur moi-même », a raconté Majdi, et alors la pièce s’est remplie de soldats. « Douze ou quelque chose comme ça. »

C’était le lundi 5 janvier, entre neuf heures et demie et dix heures du matin, une quarantaine d’heures après le début de l’offensive terrestre israélienne. Dimanche soir, les soldats s’étaient installés dans la maison des Daher. Ils avaient d’abord rassemblé la famille au rez-de-chaussée. On entendait des tirs tout autour. Ensuite, ils les avaient tous fait monter dans une pièce du premier étage. Les membres de la famille s’étaient demandé pourquoi les soldats les faisaient monter – parents, enfants, deux bébés et la grand-mère âgée – dans une pièce inconfortable et froide mais ils n’avaient pas pu refuser. Ils ne savaient pas encore que leur transfert au premier étage les rapprochait des échanges de tirs. Ce n’est que plus tard qu’ils ont su que la maison vide, côté nord-est, du voisin Abou Hatem, dont les habitants sont partis depuis longtemps à l’étranger, abritait trois combattants d’Iz a-Din al Qassam. La haute maison de Majdi Abed Rabbo est contiguë à celle, étroite, d’Abou Hatem.

Avant cela, lundi matin, aux alentours de sept heures, les soldats avaient fait sortir de chez lui Shafik Daher, 53 ans, un directeur financier qui reçoit son salaire de Ramallah, et ses trois fils. Là se sont séparés les chemins du père et de ses fils. Les soldats ont conduit Shafik Daher à la maison voisine, côté est, celle de Jaber Zidane. La porte avait été défoncée. Il a trouvé les voisins serrés dans une seule pièce. La fouille, ici comme dans les quatre autres maisons où on lui a ordonné d’entrer ce jour-là, s’est déroulée de manière semblable : il marchait en tête, avec les soldats derrière lui. Un soldat tenait son fusil appuyé sur son épaule droite tout en lui empoignant de l’autre main l’épaule gauche. Chaque pièce. Chaque étage. Ensuite, ils ont rassemblés les membres de la famille Zidane dans une maison à l’est de chez eux, la maison de Tawfik Qatari. Les hommes, y compris les garçons de 14 et 16 ans, ont été menottés. Les uns, mains dans le dos, les autres, mains à l’avant.

Les soldats ont pris le contrôle de la maison de la famille Qatari le dimanche soir, 4 janvier. Elle aussi s’est retrouvée rassemblée au rez-de-chaussée. Avec tout autour des tirs en permanence. Les soldats s’étaient établis à un des étages au-dessus et avaient transformé la fenêtre donnant côté nord-est – proche de la maison d’Abou Hatem – en position de tir. « Il y avait un bon soldat qui nous a dit qu’il était dangereux de rester là où nous étions et qui nous a déplacés vers l’intérieur », ont-ils raconté.

La peur de Jamal

Vers neuf heures du matin, lundi, les soldats ont emmené de la maison des Al Qatari le fils Jamal. Durant les quatre jours qui suivront, Jamal circulera avec les soldats pour lesquels il remplira plusieurs tâches : il devra entrer le premier dans les maisons et demander aux gens de descendre. Une dizaine de maisons, estime-t-il. Il marchait devant l’énorme bulldozer de l’armée qui progressait dans le quartier et écrasait les rues. « J’ai peur que les soldats ne tirent sur moi », a-t-il dit à un soldat qui lui a répondu « n’aie pas peur ».

Pendant ce temps, lundi matin, Daher poursuivait ses missions de protection, de défense des soldats de l’armée de défense d’Israël. Il ignorait qu’au même moment, ses deux grands fils circulaient avec deux autres groupes de soldats, recevant l’ordre de créer des ouvertures dans les murs des maisons à l’aide de lourdes masses qu’on leur donnait. Il ne savait pas non plus qu’exactement au même moment, un soldat enfonçait son fusil dans le dos de son troisième fils, devant la porte de Majdi Abed Rabbo. Majdi lui-même, après avoir reçu l’ordre de faire une ouverture dans le mur qui sépare son toit de celui des voisins, a encore dû faire des brèches dans plusieurs maisons proches de la mosquée, pénétrer dans une voiture, examiner la maison des Zidane pour être ensuite amené dans la maison des Qatari où il a trouvé Shafik Daher qu’il a rassuré sur le sort de son fils.

Forcé d’obéir

Vers deux heures de l’après-midi, un soldat l’a emmené dehors, lui a indiqué la maison d’Abou Hatem et lui a dit, selon son témoignage : « Dans cette maison, il y avait des hommes armés. Nous les avons tués. Ôte-leur leurs vêtements et prends-leur leurs armes ». Il a d’abord refusé en disant que ce n’était pas son boulot. « Obéis aux ordres », lui a-t-on dit. Il a obéi et est descendu, de chez lui, dans la maison d’Abou Hatem, en criant en arabe qu’il était le propriétaire. Il a découvert trois hommes armés d’Iz a-Din al Qassam, parfaitement vivants. Ils lui ont dit de ne pas revenir, « car nous te tirerons dessus ».

Il a rejoint les soldats qui lui ont ordonné d’ôter ses vêtements, de tourner sur lui-même, puis il a dit que les trois étaient vivants. Surpris, l’officier a demandé à vérifier son identité et a découvert qu’il appartenait au renseignement palestinien d’Abou Mazen. Il a été menotté, mis sur le côté et il a entendu des coups de feu. Il a alors de nouveau été envoyé pour vérifier, avec les mêmes menaces et la même assurance que les trois hommes avaient maintenant été tués. Il les a retrouvés, l’un d’entre eux était blessé et les deux autres « OK ». Un des combattants du Hamas lui a dit : « Dit à cet officier que s’il est un homme, qu’il monte ».

Les soldats n’ont pas apprécié ce qu’ils entendaient. L’un d’eux aurait juré, selon lui. Il a de nouveau été menotté et mis sur le côté. Il commençait à faire un peu sombre. Il a entendu le bruit d’un hélicoptère puis celui d’un missile qui explose et un soldat lui a dit : maintenant nous les avons tués, au missile. Vas-y. Il est allé et a vu que c’était sa maison à lui que le missile avait touché. « Tu es fou ? », lui a demandé le soldat. « Non », lui a dit Majdi Abed Rabbo, « le missile a touché ma maison » et tout est cassé là-bas : l’eau fuit, des morceaux de bétons traînent et tout autour, les tirs sont incessants, « pas naturels » et les bruits d’explosions nombreux, plus le bruit d’un hélicoptère et d’une explosion.

De nouveau se déshabiller

Quand il a reçu l’ordre d’aller vérifier pour la troisième fois si les trois étaient morts, il faisait noir. Les soldats lui ont éclairé le chemin. Il a découvert deux des hommes sous les décombres et le troisième avec son arme à la main. Il était aux alentours de minuit, dans la nuit de lundi à mardi. Il a rejoint les soldats, s’est de nouveau déshabillé, fait un tour sur lui-même, puis a dit que les trois étaient vivants. « Tu es fou ? », lui ont-ils encore demandé. « Non, je ne suis pas fou, je vous dis ce que j’ai vu ». Affamé, assoiffé et avec une migraine terrible, il a été ramené à la maison des Qatari.

A six heures et demie du matin, voilà qu’on l’emmène de nouveau dehors, devant ce qui avait été sa maison. Des soldats ont apporté un mégaphone et, d’après son témoignage, ils se sont mis à crier : « Vous, les hommes en armes, vous avez un quart d’heure pour vous rendre ; descendez, ôtez vos vêtements, la Croix Rouge est ici, les journalistes sont ici ; nous soignerons le blessé ». Les soldats ont lâché un chien dans la maison démolie. Un des hommes armés lui a tiré dessus et l’a tué. Les soldats les ont à nouveau appelés à sortir de la maison. Il n’y a pas eu de réponse. « Alors le bulldozer est arrivé et il a attaqué ma maison, il a commencé à la démolir sous mes yeux ».

Les soldats l’ont ramené à la maison des Qatari quand le bulldozer a commencé à démolir la maison d’Abou Hatem. Il y avait des coups de feu. Quand, deux heures plus tard, on l’a fait sortir, avec un autre groupe d’hommes, il a trouvé deux des hommes armés « morts, étalés sur le béton démoli ». Il n’a pas vu le troisième. « Qu’est-ce que c’est pour une armée qui ne peut pas faire irruption dans une maison où il y a des hommes armés ? », s’est-il demandé.

Ils sont 20 à avoir été utilisés comme protection

Huit habitants d’Izbet Abed Rabbo ont eu une conversation avec « Haaretz » et ont témoigné s’être vus ordonner d’accompagner des soldats de l’armée israélienne dans des missions d’entrée par effraction et de fouille de maisons, et cela en plus des membres des familles restés dans leurs maisons pendant que l’armée utilisait celles-ci comme positions de tir ou comme bases. A Izbet Abed Rabbo, on estime qu’une vingtaine d’habitants au moins ont été contraints à diverses missions « d’accompagnement et de protection » comme celles décrites ci-dessus et d’autres, pour des durées variables, entre le 5 et le 12 janvier.

Le porte-parole de l’armée israélienne a fait savoir en réponse : « L’armée israélienne est une armée morale et ses soldats opèrent dans l’esprit de l’armée israélienne et de ses valeurs, et nous proposons d’examiner convenablement les déclarations des parties palestiniennes intéressées. Les forces de l’armée israélienne ont sans ambiguïté pour instruction de ne pas se servir de la population civile dans le cadre des combats, à quelque fin que ce soit, et évidemment pas comme ‘boucliers humains’. De l’examen mené devant les commandants des forces qui étaient présentes dans le secteur concerné, il ne ressort aucune preuve des cas évoqués. Tous ceux qui tentent d’accuser l’armée israélienne d’actes de ce genre créent une image erronée et trompeuse de l’armée israélienne et de ses combattants qui opèrent conformément aux standards moraux et au droit international. »


(Traduction de l'hébreu : Michel Ghys)

Source: Hareetz, le 20 février 2009
http://www.haaretz.co.il/hasite/spages/1065766.html 


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